Origines (album 2012)

by Jullian

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1.
Origines 03:03
Tu portes des rêves dans les yeux Je promène mes yeux sur ta robe Le vent mélange tes cheveux Devant le ciel qui nous englobe Encore un tour sur ta planète Une autre nuit sur ton chemin Le temps s’envole, la vie s’arrête Souvent plus tôt que notre instinct Un peu de répit pour la planète Un peu d’amour sur son chagrin Que cette vie soit une fête Et qu’elle recommence demain La vie est pleine de rencontres Certaines passeront sous silence Et quelquefois on se rend compte Qu’elles pèsent en nous comme une absence Remplis mon verre sur l’oreiller Remplis mes rêves d’étincelles Étale tes cheveux mouillés Laisse-toi inonder par le ciel Mélange de foudre et de comètes Mélange de foutre et de gamètes Tout le mystère des origines Dans ces éclairs qu’on imprime Mon origine et mon destin Se confondent au moins sur un point Celui qui m’a vu apparaître Et le tien où j’aimerais disparaître Mon origine et mon destin Se confondent au moins sur un point Celui d’où la vie m’a sorti Et le tien qui m’attire aujourd’hui
2.
Dans les élans de tendresse Dans les éclairs qu'on traverse Dans les orages qu'on recrache Dans les poussières qu'on y laisse Dans les élans de passage Dans les efforts sans relâche Dans les verres qu'on renverse Dans les peurs qu'on transgresse Dans les retards qu'on répare Dans les bras vides qu'on disperse Dans les regards qui s'égarent Dans les larmes qu'on y laisse Dans les temples entre tes tempes Dans les draps entre tes bras Dans ton antre où tu m'invites Dans ton ventre là où j'habite El amor me rellena cuando yo me vacío en tus rincones de placer tu probeta de vida yo que tanto te quiero yo que siempre espero que el futuro nos ligue hasta ser más valientes Para no tener miedo para no tener frío para atrevernos a atravesar juntos a la luz del deseo los laberintos del tiempo donde empiezan los sueños y se acaban las noches
3.
On en revient toujours au point de départ Là où s’éveillent, là où s’endorment les cauchemars Et dans la longue route sombre où sombreront Les doutes et la mémoire Je fais mon chemin Comme sans savoir Que je ne sais rien Grand moments de doute et d’illusions Entre absurde et dérisoire déraison Dans le cimetière là où s’étalent Les vieux dimanches, les pétales du silence Entre les pointillés de ton absence… Un peu partout des illusions perdues Aux oubliettes de ma tête Et tout autour des gens qui courent Vers un lendemain lointain Se cognent aux bords du tableau La Terre est plate, matelots ! Et dans cet horizon funèbre L’aube se lève tous les jours Comme toi et moi mon amour Même en décembre Osant l’espoir de devenir un jour Dans les détours Rois du paysage
4.
La lionne 03:47
Le temps passe vite, distille les heures, Immobiles, au milieu de ce champ de bataille Où se trouve mon âme… Mon cœur, en jachère, où j’espère à nouveau Voir surgir la savane et danser, s’élancer de liane en liane, Une lionne dont le charme m’étonne… Et dont les tétons se teintent sous la chaleur des étreintes D’une couleur ensoleillée, Elle dont les tétons se parent quand je fais le salopard D’une saveur chocolatée... Elle qui fait chanter les silences que je vis en son absence Qui fait danser mes errances à chaque fois que j’y pense Et dont les yeux de braise me demandent que je la baise Plein d’amour, sans détour... Elle qui m’offrira des nuits de vingt heures Et des réveils sans alarmes où j’éjaculerai des larmes. Qui de son corps fait un poème, du mien fait le sien Et des deux fait des merveilles. Sur ma peau qu’elle parcourt comme on emprunte un détour Épousant l’adéquation des éléments existant en cet instant... Elle qui fait chanter les silences que je vis en son absence Qui fait danser mes errances à chaque fois que j’y pense Et dont les yeux de braise me demandent que je la baise Plein d’amour, sans détour...
5.
Je mets des souliers de plomb Pour passer toute la journée à bosser comme un con Et rentrer fatigué Sans aucune satisfaction Pourquoi pas essayer Comme le fait l'alchimiste La transmutation De mes souliers de plomb En chaussures dorées Je pourrais les échanger Contre un brin de liberté Puisqu'on laisse courir les marchands Puisqu'on laisse passer les présents Puisqu'on laisse pousser les tyrans Laissez-moi m'évader sur un tapis volant Le temps m'a dit Qu'il fallait le prendre Et que pour mieux le comprendre Il fallait l'attendre Au coeur de cette attente Où des miroirs étranges Flirtent avec les silences Qui éblouissent les anges Les ombres se font entendre Même dans l'obscurité Le silence donne à voir Un peu plus de clarté L'argent c'est du temps Le temps de choisir Avec qui le passer Où et comment mourir L'or n'a pas de prix Tant qu'on ne l'a pas vu Tant qu'on ne l'a pas pris Tant qu'il ne nous a pas eu
6.
A l'abordage 03:05
En dérive, à l’affût de ce qui pourrait arriver L’autre rive aperçue, où je voudrais amarrer Amorcer une histoire qui sait si elle pourrait durer Juste histoire de savoir si c’est elle qui va m’aborder Moi qui déborde de passion pour le chemin des frissons A la recherche d’un interstice, celui qui s’y plaît s’y glisse Et tu me glisses à l’oreille, entre deux applaudissements Une excuse ou l’autre, c’est pareil, autour d’une foule de gens Entre deux yeux de bonne humeur, bien accordés comme un tuner Tu as pris mon numéro et c’était mon dernier mot… Une attente insoutenable, comme un singe dans un cartable Trop longtemps certainement puis enfin vint le moment Tu m’appelles déjà quand je prononçais mon abdication Transcendé, stupéfait, je t’invite à la maison Dans mon antre chaotique, bateau pirate fantastique Tu découvres l’harmonie dissimulée dans la folie Tu me plais, je t’épluche, il te plaît mon pull à pluche Tu m’attires, je te tire, ce qui te pousse à rougir Des silhouettes apparaissent, des lucioles incohérentes Tracent des messages qui s’adressent aux lendemains qui chantent Et l’extase m’apparaît sous sa forme la plus intense En une nuit j’apprends les secrets de la transe et de la danse Et des montagnes de charme déclenchent des avalanches Et les orgasmes de l’âme où je vacille et je flanche A caresser tes papillons qui comme des yeux s’ouvrent et se ferment Tes coquillages sans maquillage, ton printemps et tes orages Là encore, j’envisage et dévisage ton corps à corps Qui m’absorbe et que je serre fort Et des harmoniques délectables se détachent de tes seins Électriques, redoutables, qui me remplissent les mains De délires en promesses, des dérives tenues en laisse Osant presque imaginer une utopique ubiquité Et pourtant le moment ne cesse de se rapprocher Où ta frimousse et tes fesses allez vous évaporer
7.
Ding-Dong 02:24
On va danser dans les nuages Laisser nos peurs sur le rivage Poser les pieds sur le sol Qui s’envole Quitter nos vies un peu trop sages Qui gâchent le charmant paysage Y’a pas d’âge pour commencer à changer Soyons dignes de ce qu’on nous donne Soyons des hommes sur toute la ligne Oublions la folie ding dong qui domine Le monde est une folie La vie c’est de la magie Qui ne mérite pas d’être gâchée Dans des délires d’autorité Le monde est une folie La vie c’est de la magie On ne devrait pas être si cyniques Pour des raisons économiques Ne vois-tu pas que la moitié De l’humanité bosse pour payer Les fantasmes extravagants De ceux qui ont le temps On va danser sous les orages Qui embraseront le paysage Réconcilier la Terre, le singe et le sage Dans nos regards je veux des mirages On va bousculer les clivages Qui séparent les esclaves impuissants Des hommes du temps
8.
Au port 03:24
Ca fait déjà bien du temps passé à recoller des morceaux concassés, des souvenirs évadés  que j'aime à rappeler, des rêves éparpillés sur des bouts de papier, des toiles non tissées, des projets en attente d'une impulsion latente, des phrases effilochées sur le bout de la langue,  des mots enchevêtrés dans nos doigts qui s'arpentent des voiles qui séparent et attendent le vent  qui lancera le départ vers un autre nulle part où tout sera possible, où tu resteras ma cible  au crible de mon amour, au rythme de tous les jours qui valent le détour au nom de tous ceux qui hésitent encore à s'élancer des fleurs, de peur que leur humeur ne s'emballe un peu fort  et que leur petit cœur oublie le confort d'un bateau résigné à résider au port. Ca suffit ça fait déjà 6 mois que je le sais, dis-moi que tu le sais et 2 mois qu'on essaye 100 fois que l'on y croit, rêvant de vive voix, si moi je crois en toi chaque fois que l'on se voit,  J'ai des larmes contrariées qui me sortent du nez, des sueurs incontrôlées viennent inonder mes pieds et puis des tremblements me prennent quand je me mens, quand je crois que les gens s'en vont avec le temps.
9.
Bruxelles 02:34
Bruxelles la nuit, Bruxelles la veille Bruxelles qui luit, Bruxelles qui bêle Bruxelles qui rit et se pavane Bruxelles qui crie et qui se fane Bruxelles qui s'anime ou qui s'amène Bruxelles qui rit d'elle-même et qui s'aime   Bruxelles qui brille, Bruxelles l'emblème D'une monanarchie, Bruxelles en peine Bruxelles otage de la rage De quelques mages de bas étage Bruxelles qui pisse et qui transpire Bruxelles en mieux, Bruxelles en pire   Bruxelles flamande, Bruxelles qui grogne Bruxelles wallonne, Bruxelles qui glande Bruxelles qui chante la Brabançonne Bruxelles arabe, anglo-saxonne Bruxelles la bière sur les pavés Bruxelles les pierres de son palais   Bruxelles la mode des cravates Le carrousel des technocrates Bruxelles la pauvre en savate Bruxelles qui gène, Bruxelles qui gratte Bruxelles au chevet de l'Europe Bruxelles la belge, Bruxelles salope
10.
Ton retour 03:26
Quand la passion et les frissons deviennent les seules occupations Y’a des gonzesses qui m’rendent malades, y’a des myriades de naïades Entre la bringue et la meringue, c’est de la rage chronophage Entre l’hommage et le naufrage, je deviens dingue et j’me déglingue On fait l’amour pendant dix jours, et puis tu t’barres un peu en retard Même s’il est clair que j’en ai marre, je s’rais heureux de ton retour Y’a des sourires qui me font dire, qu’au fil du temps y’a tout qui revient Y’a des regards qui me font croire, qu’il y aura toujours un départ Il y a des pluies un peu trop grises, qui me font rester dans mon lit Et puis des lits un peu trop vides, qui font peser les cœurs aigris Il y a les nuits où l’on transpire, et où on est seuls ça c’est le pire Et puis des soirs un peu trop noirs, un pétrolier dans ma mémoire Il y a des gorges et puis des seins et des oreilles entre mes mains Il y a tes yeux comme un dessin, il y a dans ton ventre un destin Il y a de l’air dans les prières et puis du vent entre les dents Il y a ma tête un peu défaite, une réussite, un air de fête Entre le calme et la tempête, entre les vagues une coquille Le vague à l’âme et les brise-larmes le goût du soleil qui pétille

about

Voilà le clip: youtu.be/dJShH65Oq-4?hd=1

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credits

released March 30, 2012

Paroles et musique: Jullian Champenois

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Jullian Bruxelles, Belgium

Entre la subversion et l'évasion, la passion et les frissons, deux guitares, un cajón, un accordéon et une contrebasse s'envolent avec vous dans une chanson francophone aux airs rock, reggae et flamenco...

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